Portrait de Diplômée : Chirihanne Kheder, Formatrice en IA.
Ancienne étudiante de l'ITIC, Chirihanne est aujourd'hui formatrice en Intelligence Artificielle. Elle revient aujourd'hui sur l'intérêt de sa formation dans son parcours professionnel où elle accompagne des entrepreneurs, des entreprises et des étudiants pour les aider à comprendre et utiliser l’intelligence artificielle.
Qui es-tu en quelques mots ?
— Hello, moi c’est Chirihanne Kheder. Aujourd’hui, je suis formatrice en intelligence artificielle.
Quand es-tu arrivée à l’université de Montpellier Paul-Valéry ?
— En 2017, je débarquais à Montpellier après avoir grandi et passé toute ma vie en Normandie. C’est à ce moment-là que j’ai rejoint l’Université de Montpellier Paul-Valéry, en licence professionnelle à l’ITIC [1].
Qu’est-ce qui t’as marqué ?
— Je me souviens de professeurs passionnants, tous aussi intéressants les uns que les autres.
Pendant cette année, j’ai découvert la data visualisation. Et quelque part, tout est parti de là : je me suis passionnée pour la data, puis j’ai commencé à m’intéresser à l’intelligence artificielle.
Au total, j’ai passé deux ans à Paul-Valéry : cette licence professionnelle puis une première année de master. Je garde le souvenir de cours vraiment stimulants, mais aussi de moments assez mémorables.
Et as-tu une petite anecdote à raconter à notre lectorat ?
— Je me rappelle d’un travail de groupe avec une camarade de promotion. On était restées travailler après les cours dans notre salle, tellement concentrées qu’on n’a pas vu le temps passer. Résultat : on s’est retrouvées enfermées dans l’université.
L’alarme s’est déclenchée et nous a fait sursauter. Quelle histoire ! Je vous rassure, on a réussi à contacter la sécurité de l’université et à sortir saines et sauves.
Et aujourd’hui, en quoi consiste ton activité ?
— Aujourd’hui, j’accompagne des entrepreneurs, des étudiants et des professionnels pour les aider à comprendre l’intelligence artificielle et à l’utiliser concrètement dans leur activité. J’utilise encore chaque jour ce que l’université m’a transmis : la curiosité, l’esprit critique, la capacité à prendre du recul et l’envie de rendre les savoirs accessibles.
Sur quel aspect l’université doit-elle travailler pour les générations futures ?
— Pour les générations futures, je pense qu’il est essentiel de créer plus de ponts entre l’université et le monde professionnel. Quand on est étudiant, on a parfois du mal à voir comment ce qu’on apprend en cours peut se transformer en vraie compétence sur le terrain. Ces liens permettent justement de mieux se projeter, de comprendre les métiers, les opportunités, et de prendre confiance en son parcours.
Enfin, que dirais-tu à une entreprise qui hésite encore à soutenir l’université ?
— Pour moi, soutenir l’université, c’est investir dans les talents de demain. C’est aider les étudiants à trouver leur place, à croire davantage en leurs compétences, et à avancer dans un monde qui évolue vite, très vite.
[1] Institut des Technosciences de l’Information et de la Communication.
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